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Questions fréquentes sur la statue de la Liberté


Voici ci-dessous quelques réponses aux questions que l'on se pose sur la statue de la Liberté.

Questions sur la statue


La statue de la Liberté est une fabrication française, elle a été proposé aux Etats-Unis au nom de la fraternité entre les peuples, mise en chantier de façon à être livrée pour le centenaire de l'indépendance des Etats-Unis. L'artiste qui a été choisi était Auguste Bartholdi, un jeune sculpteur qui s'était déjà illustré par l'exécution de quelques statues imposantes et qui avait dans ses cartons le projet d'une statue monumentale qu'il avait déjà proposé au Khédive d'Egypte, dans les années 70. Auguste Bartholdi était alsacien, de Colmar.

. En savoir plus sur les origines de la statue.

Elle est dans la baie de New-York, à 2 petits kilomètres du Sud de Manhattan. Elle a été placé ici car Auguste Bartholdi, le sculpteur, pensait que ça lui donnerait une stature internationale. En ça, il avait raison car le port de New-York a acheminé 40% des immigrants aux Etats-Unis, qui sont donc passé à proximité. Ce port fut la porte d'entrée des Etats-Unis pendant près d'un siècle.

. En savoir plus sur l'emplacement.

Il s'agit d'une statue monumentale, ce terme désigne les très grande statue. Et effectivement, elle est très grande. Elle mesure 92m 99 du bas du piédestal au sommet de la torche, une hauteur répartie à égalité entre le socle (46m 94) et la statue (46m 05). Ses autres dimensions sont peut-être encore plus parlantes : la tablette fait 7m 19, son nez 1m 37 et son plus grand ongle fait 65cm de long.

. En savoir plus sur la taille de la statue.

Alors là, c'est impossible à savoir, il y en a beaucoup trop. Rien qu'en France ce site Internet en recense 30. Aux Etats-Unis, plus d'une centaine, et sans compter les statues mises en place par les boy-scouts, en 1950, durant l'opération "Renforcer le bras de la Liberté". C'était une opération initiée par un homme d'affaire du Kansas qui visait à installer sur bon nombre de territoires des Etats-Unis des répliques. Il y en a eu 200, dont la moitié est encore en place de nos jours. Sinon, on trouve des copies de la statue de la Liberté dans un très grand nombre de pays : Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, Inde, Chine, Thaïlande, Brésil, Argentine, Canada, etmême au Myanmar (ex-Birmanie) !

. En savoir plus sur les copies de la statue de la Liberté.

La statue elle-même est en cuivre, mais pas d'un seul bloc, ça aurait été trop compliqué pour la transporter. Elle est composée de plus de 300 plaques de cuivre de taille différentes, chaque plaque fait 2,56mm d'épaisseur. Les plaques ont été martelé jusqu'à ce qu'elle prennent la forme imposée par l'artiste, qui faisait travailler bon nombre d'ouvriers pour ce genre de travaux. Ensuite, elles ont été assemblé par des rivets invisibles de l'extérieur, sauf à s'approcher de la statue.

Mais la statue ne peut pas tenir toute seule, elle est tenue par une architecture en fer forgé, c'est cette fameuse structure qui a été faite par Gustave Eiffel, quelques années avant qu'il ne se fasse connaître pour sa fameuse tour. Les poutrelles en fer d'Eiffel maintiennent les plaques de cuivre en position, même par fort vent, car il y a une certaine élasticité dans l'ensemble. Il faut noter qu'en 1986, pour le centenaire de la statue, la structure d'Eiffel a complètement été démonté et remplacé par une autre structure en acier inoxydable, plus solide et surtout qui tiendra mieux dans le temps.

. En savoir plus sur la construction de la statue.

On l'ignore ! Le modèle de la statue n'a probablement jamais existé, du moins il n'a jamais été fait mention d'une quelconque fille qui aurait pris la pause pour modeler le corps puis le visage de la statue. D'aucun assure qu'il s'agit de la mère de l'artiste, mais c'est une possibilité à prendre avec précaution, car elle est énoncé essentiellement parce qu'Auguste avait un lien fusionnel avec sa mère. Mais il ne s'agit pas là d'un visage de femme qu'une soixantaine d'années... Il est plus probable que la sévérité, la sérénité de ce visage ait été tout simplement inventée.

. En savoir plus sur les sources d'inspiration de la statue.

C'est a un organisme public américain, bien sûr. La statue de la Liberté appartient au "National Park Service" depuis le 10 juin 1933. Il s'agit d'une agence fédérale américaine en charge de la protection des parcs nationaux, des monuments nationaux, et autres sites historiques d'intérêt national. Elle est classée en 1924 "Monument national" des Etats-Unis, puis elle a été enregistrée en 1966 au registre national des sites historiques, toujours aux Etats-Unis bien sûr. En 1976 elle entre aux sites remarquables de New-York et depuis 1984 elle fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.

. En savoir plus sur l'histoire de la statue.

Non, pas du tout. Elle fait même figure de naine par rapport aux autres sculptures monumentales. En attendant la future statue indienne qui sera la plus grande du Monde, actuellement la plus grande mesure 128m de haut, soit le triple de la statue de la Liberté. Elle est chinoise. Il y a énormément de statue monumentale plus haute que 50m dans le Monde, beaucoup sont en Asie, mais d'autres sont en Russie ou dans d'anciens pays communistes.

Il y en a eu plusieurs. Le choix d'un personnage féminin, de style néo-classique était surprenant car le romantisme était un courant esthétique qui n'avait plus cours depuis plusieurs années. Ce courant avait fourni beaucoup de modèles de femmes tenant un objet en l'air, pour faire valoir un thème particulier. Le mémorial de Niccolini en est un bon exemple (voir le lien ci-dessous). Mais bien sûr, le modèle principal de la statue de la Liberté est le colosse de Rhodes, statue gigantesque construite au IIIe siècle avant JC sur l'île de Rhodes. La statue était une représentaton du Dieu-Soleil Hélios, invariablement représenté avec une couronne de rayons solaires portant de la tête, tout comme notre statue. Ce n'est d'ailleurs pas le seul point commun entre les deux.

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Questions sur le socle


C'est un architecte très en vogue à cette époque à New-York, l'architecte des familles riches de la côte Est. Il s'appelait Richard Moris Hunt. C'est lui qui a fait les plans, proposés sa vision du socle, choisi son style néoclassique et dirigé les travaux de construction. Il fit intervenir un ingénieur civil qui fut chargé de la partie technique. Il choisit Charles Pomeroy Stone, qui était une connaissance de Hunt, ils avaient déjà eu l'occasion de travailler ensemble par le passé.

. En savoir plus sur Morris Hunt.

Il est creux comme on peut s'y attendre, et contient le musée de la statue. En fait, quand on dit qu'on visite la statue de la Liberté, c'est le socle qu'on visite. Il contient un très large escalier récent qui permet de monter les 7 étages à l'issue desquels on accède à l'observatoire, un grand balcon qui fait le tour du socle. Au dernier étage il y a un plafond de verre qui permet de voir l'intérieur de la statue, sa charpente, les plaques de cuivre, les systèmes d'attache, et l'escalier en colimaçon très étroit qui monte à la couronne. Le fort Wood, lui, qui sert de fondation au socle contient le musée proprement dit, avec ses salles d'expostion où l'on peut voir tout un tas d'objets issus de la construction ou qui lui son postérieur.

. En savoir plus sur le socle de la statue.

Il y a eu plusieurs matériaux bien sûr, mais la pierre utilisée sur la face externe, celle en plein prise au vent marin, vient du Connecticut où se trouve la carrière Beattie, une carrière de granit très en vogue à la fin du XIXe siècle. Elle se trouve en bord de mer, ce qui permit le transport des blocs de pierre taillés par voie maritime.

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Questions sur l'histoire de la statue


C'est un homme politique français, Edouard de Laboulaye. Historien, juriste, il a étudié les Etats-Unis et en a conclu qu'ils avaient une démocratie particulièrement efficace, il se mis en tête de rapprocher les deux pays au moment où, en France, le régime autoritaire de Napoléon III bridait les français. C'est pour mettre en avant la Liberté des peuples qu'il envisagea de construire cette statue, qu'il proposa immédiatement de mettre en place à New-York, principal port d'Amérique et point d'entrée quasiment obligatoire pour tout migrant.

. En savoir plus sur Edouard de Laboulaye.

La construction de la statue de la Liberté a bien sûr été un long processus. Si l'idée du cadeau de la France aux Etats-Unis a été évoqué en 1865, les premiers travaux commençèrent en 1876 et durèrent jusqu'en 1884, année du montage à Paris. Le socle, lui, fut plus tardif, il ne fut terminé qu'en 1885, soit un an avant l'inauguration de la statue à New-York !

. En savoir plus sur l' histoire de la statue.

Pour les français, oui. Pour les américains, non. Mais ce n'était pas dû à des problèmes techniques ou un manque de compétences, c'était juste que les Etats-Unis, eux, n'avaient rien demandé, il se voyait offrir un cadeau terriblement encombrant, avec la charge de construire un socle démeusuré. Du coup, ils n'étaient pas si pressé que ça de payer pour sa construction... Ce qui ralenti la mise en place de la statue, arrivée à temps à New-York, elle. Initialement il avait été prévu de faire l'inauguration le 4 juillet 1876, soit 100 ans exactement après la déclaration d'indépendance des Etats-Unis. En pratique, cette inauguration eut lui le 16 octobre 1886, soit avec 10 ans de retard.

. En savoir plus sur l'histoire de la statue.

Il a fallut beaucoup d'astuce pour construire la statue, c'est aussi un trait de l'efficacité du génie français que d'avoir su résoudre les différents défis qui se sont présentés. Auguste Bartholdi est parti d'une statue de 1m20, un modèle de base qu'il agrandit à 2m40, puis à 11m50. Il tronçonna ce grand modèle en portion et mesura dessus des points de référence sous les trois dimensions : Hauteur, largeur et longueur, à l'aide d'un fil à plomb. Puis il multiplia par quatre ces mesures et fit un gabarit correpondant aux mesures, en bois grossier, sur lequel il fit couler du plâtre, de façon à ce que ça prenne la même forme que la portion. Il lissa le plâtre, le remodela jusqu'à être sûr d'avoir la même forme, mais quatre fois plus grande. Enfin, il construisit un gabarit en bois, mais solide celui-là, qui épousait les formes du plâtre, mais en creux. C'est ce gabarit qui servit à marteler les plaques de cuivre pour leur faire prendre la forme voulue. Il ne restait plus qu'à assembler tout ça avec des rivets sur la structure de Gustave Eiffel.

. En savoir plus sur la construction de la statue.

Il vient d'une mine de Norvège, dans le village de Visnes, sur l'île de Karmoy. C'est sur la côte Ouest de la Norvège. En 1865, soit peu de temps avant le début de la construction de la statue de la Liberté, il a été découvert un gros filon de cuivre dans le sous-sol de l'île. Un ingénieur français fonda alors une société minière qui extrayait le minerai et l'envoyait dans des raffineries de minerai. Pour en être sûr un laboratoire a comparé des échantillons de la statue et du minerai extrait récemment de la mine : Ils y ont trouvé les mêmes impuretés, preuve de l'origine du cuivre.

. En savoir plus sur l'origine du cuivre.

Le financement a été partagé entre les deux pays : La France a payé la statue, les Etats-Unis ont payé le socle. Le financement français a été fait part des dons, souvent de particuliers mais aussi d'institutions, comme des mairies, des conseils généraux. Il y eu aussi des entreprises qui donnèrent. Le financement français a été relativement rapide, car les promoteurs de la statue jouait sur le patriotisme, la grandeur de la France, la puissance de la technique française en Génie. A cette époque, c'était une notion importante qui fédérait les foules. Côté américain le financement fut beaucoup plus problématique, car ils n'avaient rien demandé et se voyaient obligé de payer le piédestal. Il y avait bien sûr beaucoup d'autres raisons aux réticences américaines, elles sont détaillées dans le lien ci-dessous.

. En savoir plus sur le financement.

Comme il s'agit d'un cadeau de la France aux Etats-Unis, elle a été fabriqué en France, plus exactement à Paris et en proche banlieue. Le scupteur, Bartholdi, a délégué la fabrication aux ateliers "Gaget, Ghautier et Cie", qui avait leurs ateliers dans un quartier industriel de la capitale, actuellement tout proche du parc Monceau. Une fois toutes les pièces fabriquées la statue a été monté pour vérifier que tout allait bien, et durant quelques années on voyait l'imposante masse de la statue de la Liberté s'étendant sur Paris...

. En savoir plus sur la construction de la statue.

Une réponse triviale à cette question pourrait être : "Parce qu'ils n'avaient rien demandé !". Mais la véritable raison est plus fine, plus intéressante. Lorsque la décision de la construction de la statue a été prise, ce n'était que la volonté d'un groupe de républicains Français désireux de mettre en avant la Liberté face aux oppresseurs, message non masquée à destination du gouvernement autoritaire de Napoléon III. Son implantation aux Etats-Unis n'était que la conséquence du fait que ce pays représentait aux yeux des Français l'idéal de la république, libre et souveraine. Lorsqu'Auguste Bartholdi s'est rendu aux Etats-Unis en 1871 pour trouver des soutiens à son projet, il trouva porte close, car personne ne voyait l'intérêt de cette statue dans ce pays. Les raisons étaient multiples :

  • Les Etats-Unis étaient en plein essor industriel et économique, ils étaient plus focalisés sur la façon de générer de l'argent que sur des emblèmes nationaux sans réelles retombées financières.
  • Les Américains sortaient d'un guerre civile de 5 ans, la guerre de sécession. Les partisans du Sud voyaient d'un mauvais oeil les Français dont la révolution de 1848 avait interdit l'esclavage, dont les Sudistes dépendaient. Les partisans du Nord, pro-germanophones, étaient plus liés à la Prusse qu'à la France, or la guerre franco-prusse venait d'éclater et la Prusse en était vainqueur. Ils ne voyaient donc pas l'intérêt de s'allier aux perdants.
  • La Liberté était une notion prégnante aux Etats-Unis, ce pays qui avait à l'époque moins de 100 ans d'existence s'était construit sur la Liberté vis à vis des anglais, cette notion était donc naturelle pour eux, ils ne pensaient pas avoir à la magnifier dans un monument.
  • Le coût du socle de la statue était élevé

Il aura fallut l'intervention de plusieurs célébrités pour commencer à lancer une vague d'adhésion à ce projet, dont Pulitzer et Emma Lazarus.

. En savoir plus sur les raisons du rejet de la statue par les américains.

Il faut distinguer les raisons officielles et les raisons réelles. Et bien sûr, il y a beaucoup de raisons différentes, mais pour faire simple, la raison officielle était de resserrer les liens entre la France et les Etats-Unis en magnifiant l'idée de Liberté inhérente aux Américains.

La raison réelle est plus prosaïque. Dans les années 1860-70 le gouvernement autoritaire de Napoléon III était considéré comme liberticide par un grand nombre de républicains français. La lutte entre la Liberté collective et la répression faisait rage, à la moindre occasion la force était employée en France. Or un petit groupe de républicains, constitué autour d'Edouard de Laboulaye, futur sénateur, eut l'idée de cette statue pour mettre en avant la Liberté sous la pire forme qu'elle pouvait prendre pour le gouvernement : un don de la France aux Etats-Unis. Cette initiative privée avait donc pour but de mettre en porte-à-faux Napoléon III.

. En savoir plus sur les Origine de la statue.


Questions sur les visites touristiques


Il n'y a qu'un concessionnaire qui a le droit d'amener les visiteurs aux pieds de la statue de la Liberté, c'est la société de transport Statue Cruise. C'est auprès d'elle que vous devrez acheter les tickets d'entrée au musée et d'accès à la couronne. Elle permet aussi le déplacement entre Manhattan (A Battery Park, tout au Sud), le New-Jersey (au Liberty State Park), Liberty Island et Ellis Island, où se trouve le musée de l'immigration.

. En savoir plus sur la façon de se rendre à la statue de la Liberté.

Tout dépend de ce que vous souhaitez visiter. Une visite normale consiste à se rendre sur l'île où est la statue, en faire le tour, entrer dans le fort Wood pour visiter le musée, grimper en haut du socle pour admirer la vue et voir l'intérieur de la statue à travers le plafond de verre. Si vous ne souhaitez qu'aller sur l'île, vous ne paierez que le trajet, un peu comme un bus. La visite du musée nécessite un ticket d'entrée, que vous achèterez préférentiellement sur Internet, directement sur le site du concessionnaire (Voir le lien sur la page ci-dessous). Vous pouvez l'acheter sur place, mais attention, il y en a très peu à la vente chaque jour, et seuls les premiers arrivés le matin pourront en acheter. Une fois que tout est parti, il n'y en a plus. Et ça part vite ! Même sur Internet, prenez-vous y plusieurs semaines à l'avance.

Vous pouvez aussi acheter des billets pour monter jusqu'à la couronne, par l'escalier étroit en colimaçon qui monte dans la statue. Pour ça, il faut obligatoirement passer par le site Internet.

. En savoir plus sur la façon de d'acheter les tickets pour la statue de la Liberté.

Non, et c'est volontaire. Quand vous achetez un ticket, c'est pour une certaine date et une certaine heure, charge à vous d'être à l'heure. Il y a l'heure de visite, mais aussi l'heure à laquelle vous devrez vous présenter au quai, car il y a un contrôle de sécurité draconnien à passer avant de pouvoir aller sur le bateau, c'est pour ça que pour une visite à 14h, on vous impose de vous présenter parfois 2 heures à l'avance. Faites leurs confiance, ils ont l'habitude.

. En savoir plus sur la visite de la statue de la Liberté.

Oui, vous êtes même encouragé à le faire. Une visite-type se compose d'une balade à Liberty Island, la visite du musée, la montée au belvédère du piédestal, éventuellement la montée à la couronne, et la visite d'Ellis Island et de son fantastique musée de l'immigration américaine. C'est assez impressionant, il y a un grand nombre d'objets de plusieurs époque témoignant du passé de cette institution américaine, la porte d'entrée des Etats-Unis.

. En savoir plus sur la visite de la statue de la Liberté.

Oui, mais leur taille est strictement contrôlée. Les contrôles de sécurité sont sérieux, ils ne laissent rien passer qui puisse être dangeureux, et leur notion du danger et assez large. Donc si vous le pouvez, prenez le strict minimum avec vous. Au point de départ il y a des consignes (à 2 $) pour stocker les bagages que vous pensiez pouvoir prendre avec vous. Dans le musée, il est interdit d'amener de la nourriture, donc oubliez les glacières trop encombrantes. Les sacs isothermes ne passeront probablement pas non plus. Pas de panique, pour manger, il y a ce qu'il faut sur place, bien sûr.

. En savoir plus sur les conditions de la visite de la statue de la Liberté.

Mine de rien, il y a pas mal de chose à voir, même si ce n'est quand même pas le Louvre, non plus... Quelques vitrines vous montrent les différentes étapes de la construction de la statue, avec les photos des ateliers de l'époque. (Bon, vous avez les mêmes photos sur ce site, dans la partie "Cosntruction de la statue"...) Il y a des gabarits qui ont servi à modeler une oreille, et le pied de la statue. Il y a aussi une reproduction du visage de la statue, assez sévère, ainsi qu'un grand nombre de maquettes, dont une ouverte à l'arrière permettant de bien voir la structure métallique de Gustave Eiffel. On y voit aussi beaucoup d'objets publicitaires, ceux qui ont permit d'assurer le financement, des affiches de propagande pour encourager aux dons, des répliques de différentes sortes, et un modèle de piédestal envisagé par Morris Hunt mais qu'il a préféré rejeter. Il est cylindrique, ce qui est assez surprenant de nos jours.

Le clou de la visite sera bien sûr la promenade sur le belvédère, au sommet du piédestal, à l'extérieur, et la vue sur l'intérieur de la statue, à travers le plafond de verre. Il y a aussi la montée à la couronne, pour ceux qui l'on réservé à l'avance.

Oui, tout à fait. Il en existe deux, parfaitement distincts. Le "New-York City Pass" est prévu pour les touristes venant pour la première fois à New-York, il donne accès à 6 sites emblématiques considérés comme incontournables de la ville. Le "New-York Pass", lui, est plus généraliste, il donne accès à une pléthore de sites plus ou moins touristiques. Du coup il est privilégié par ceux qui approfondissent la découverte de la ville, en allant dans des musées moins fréquentés par exemple.

En focntion de ce que vous souhaitez faire, c'est à vous de choisir celui qui vous conviendra le mieux.

. En savoir plus sur les Pass.



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